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16/01/2013

Palestine: Battir, un paysage en danger !

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La scène se passe à Battir, 5 km à l'ouest de Béthléem. L'histoire a voulu que, en 1949, la ligne verte séparant Israël de la Cisjordanie passe entre le village, sur la colline, et une partie de ses terres agricoles, mises en terrasses sur les flancs de la vallée en contrebas.

Cette situation particulière, les habitants de Battir vivent avec depuis 60 ans, franchissant tous les jours sans incident la ligne pour cultiver leurs terrasses, construites par leurs ancêtres, qui avaient imaginé des systèmes d'irrigation complexes, typiques des civilisations hydrauliques des terres arides.

Peu à peu, cependant, l'autre versant de la vallée, en Israël, a été planté de pins, dont les aiguilles ont progressivement acidifié, puis stérilisé les sols. Peu à peu, sous la pression du développement, et de la concurrence économique de l'agriculture industrielle, l'exode rural a fait son oeuvre et certaines terrasses ont été abandonnées.

Et pourtant, il y a quelques années, une équipe d'ingénieurs et d'architectes a réalisé la richesse des paysages de la région: Les terrasses et l'irrigation, bien sûr, mais également des vestiges archéologiques témoins de l'histoire riche et mouvementée de ce lieu.

Avec le soutien de l'UNESCO et des fonds italiens, un Ecomusée a été fondé. Son but: préserver le paysage, mais également le patrimoine immatériel de la région, en premier lieu les pratiques agricoles.

Or, comme on le sait, Israël projette d'ériger un mur de protection cloisonnant les territoires palestiniens. Comme on pouvait le redouter, les plans prévoient de séparer irrémédiablement le village des terrasses agricoles, parachevant ainsi leur abandon et détruisant un paysage d'une valeur unique. Sans même polémiquer sur la pertinence du principe d'un mur de séparation, on ne peut que s'effrayer des conséquences locales d'un pareil projet. Ce d'autant plus que, le village et ses terres appartenant aux zones B et C des accords d'Oslo, il est déjà séparé du reste des territoires palestiniens (zone A) par un autre mur, visible sur la carte ci-dessous (en orange, le tracé des murs, en jaune les surfaces confisquées, parmi lesquelles, la vallée d'Al Makhrour)... L'argument sécuritaire semble bien mince...

Un jeune ingénieur natif de Battir, Hassan Muamer, a intégré l'équipe de l'Écomusée il y a trois ans. Je l'ai rencontré l'automne passé à St-Dié-des-Vosges, au Festival International de Géographie. Il animait un "café-cartographique" en compagnie de jeunes paysagistes de l'ENSAPL de Lille.

Son énergie, sa volonté de réaliser un projet alliant la recherche scientifique, la préservation du patrimoine et la défense de la qualité de vie des habitants de son village forcent le respect. Aucune animosité envers l'occupant, mais une forme d'enthousiasme lucide. Il sait ce qu'il peut attendre d'Israël, à vrai dire pas grand chose, mais est prêt à se battre pour l'obtenir, car sa cause, loin du nationalisme, et encore plus loin du fondamentalisme religieux, est juste et universelle.Boules de neige.jpg

Aujourd'hui, une partie de l'opinion israélienne se mobilise contre le projet de mur à Battir. En témoignent les propos de Gidon Blomberg, président des Amis de la Terre-Moyen Orient, recueillis par Haaretz: "Il est important de relever qu'il ne s'agit pas d'un patrimoine palestinien ou israélien. Il s'agit d'un patrimoine commun à toute la région, et à toute l'humanité. Cette région a connu des guerres tout au long de son histoire. De quel droit pourrions-nous détruire un patrimoine vieux de 5'000 au nom de notre conflit ? En particulier lorsqu'il y a d'autres moyens utilisables pour résoudre les problèmes de sécurité".

Hassan sait que l'Ecomusée est un outil idéal pour ouvrir le village au monde et freiner l'exode rural. Sans lui, les jeunes qui y vivent encore partiront chômer à Hébron, à Ramallah. Certains iront grossir les rangs du Hamas et alimenteront les haines. Il sait que tant les Palestiniens que les Israéliens ont intérêt à ce que le projet se développe et que le mur ne se construise pas.

Il va de l'avant. Propose des randonnées dans la région. Crée du travail pour les maîtres d'oeuvres locaux. Veut créer un forum d'échange dans lequel les habitants de la région pourraient s'informer et partager les bonnes pratiques. Fait reconnaître le bien-fondé de son projet par les plus hautes instances de l'UNESCO. Parvient à sensibiliser des journalistes du monde entier.

Et pourtant, la construction du mur est toujours planifiée pour le printemps 2013...

L'équipe de l'Ecomusée et les habitants de Battir ont besoin de notre aide. Jasmine Salachas, organisatrice de passionants "cafés-cartographiques", à Paris comme à St-Dié, reste en contact avec les villageois de Battir et soutient leurs efforts.

Les nouvelles sont inquiétantes. Je centralise et transmets volontiers les coordonnées des lectrices et lecteurs désireux d'être informé-e-s de l'évolution de la situation et/ou qui souhaitent envoyer un message de soutien, agrémenté ou non d'une aide pécunière, aux efforts des habitants de Battir. N'hésitez pas à me contacter !

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Commentaires

S'il vous plaît, j'aimerais être tenue au courant. Battir,un lieu de toute beauté, que j'ai la chance de visiter pendant la récolte des olives de 2004, est connu pour ces terrasses uniques, travaillées depuis des milliers d'années. Esperons que tout le monde qui soutient ce projet vont avoir plus de succès que les israéliens, palestiniens et étrangers qui ont lutté en vain contre le projet de la colonie Har Homa. En 1999, les autorités israéliennes incendiérent l'une des dernières forêts du district du Bethléem sur la colline de Djebel Abou Gnheim pour créer cette colonie, ainsi coupant Bethléem de Jérusalem.

Écrit par : Carol Scheller | 17/01/2013

Les chrétiens étaient bien content de fêter noël en sécurité, c'est sans doute l'un des seuls endroits dans tout le moyen-orient où ils ne sont pas en danger de mort !

Écrit par : Corto | 17/01/2013

La forêt de Battir existe toujours, même elle est plus grande qu'en 1999 !!!

Écrit par : Corto | 17/01/2013

Votre premier commentaire, Corto, sous-entend, si je le comprends bien, que le mur servirait à assurer la sécurité, entre autres des Chrétiens se rendant à Béthléem. On pourrait répondre que:
- Béthléem se trouvant au coeur des territoires palestiniens, donc entourée par le mur, le fait qu'on y soit en sécurité n'a bien évidemment aucun rapport avec l'existence du mur (ce d'autant plus que, comme vous le dites, la sécurité est présentement assurée, sans que le mur soit construit).
- Contrairement à ce que vous affirmez, les Chrétiens ne sont pas en danger de mort dans la plupart des pays du Moyen-Orient. Ils ne le sont, comme les Musulmans d'ailleurs, dans les pays connaissant des situation de conflit ou de guerre civile (Syrie, Irak, Yémen, Egypte). Vous pouvez vous référez aux "Conseils pour les voyageurs" pour en avoir la conviction. (http://www.eda.admin.ch/eda/fr/home/travad/travel.html). Cela n'est malheureusement pas le cas des Juifs qui sont effectivement interdits d'entrée dans plusieurs (mais pas tous) pays de la région, ce qui est objectivement odieux, mais n'a aucun rapport avec notre question.
- Pour revenir au mur de Battir, un autre mur étant déjà construit à l'est du village, un deuxième mur n'aurait de sens que si les habitants de Battir constituaient une menace, par exemple sur la voie ferrée Jérusalem-Tel-Aviv qui se trouve en contrebas du village. Or, depuis 1949, alors que par un accord ad hoc, les villageois avaient le droit de franchir la ligne, aucun incident ne s'est produit, à part quelques jets de pierre dans les années 1980...
Tout cela pour dire que, si je reconnais entièrement le droit d'Israël d'assurer sa sécurité et que, installé à 3000 km de là, j'ai une position généralement très humble par rapport à ses décisions à ce propos, dans le cas de Battir, il s'agit manifestement d'une grave erreur d'appréciation des autorités actuelles.

Écrit par : Julien Nicolet | 17/01/2013

Votre second commentaire, Corto, est manifestement hors du sujet. Je ne sais pas si la forêt de la commune s'étend ou non. (Sur Google Map, il semble n'y avoir aucune forêt sur le territoire de la commune...(http://goo.gl/maps/iHUqg) D'où tenez-vous l'info ?). Ce qui me semble évident, c'est qu'une forêt qui grandit est souvent le symptôme d'une région désertée par ses habitants. Or il me semble clair qu'il y a un lien entre exode rural, désœuvrement et embrigadement du côté palestinien.

Écrit par : Julien Nicolet | 17/01/2013

Julien, si vous demandiez d'abord à Carole de référencer ses diatribes habituelles ?

Écrit par : Corto | 17/01/2013

Quant à la forêt, regardez la carte ci-dessus !!!

Écrit par : Corto | 17/01/2013

Le village de Battir se trouve sur une colline escarpée mais il n'y a pas de forêt autour de Battir. C'est un endroit de richesse agricole avec quatre sources naturelles millénaires. (http://www.arij.org/component/content/article/116-new/560-palestinian-forests-sustainability-and-rehabilitation.html) Pour visiter ses oliveraies et ses vergers, c'est un petit voyage depuis Bethléem : http://www.jerusalemwilderness.com/index.php?option=com_content&view=article&id=30:the-gardens-of-batir&catid=25:programs

Écrit par : Carol Scheller | 17/01/2013

Le premier lien = "not found"

Le deuxième ne fait état d'aucun incendie de forêt !

Comme d'habitude, la propagande mensongère de Carole s'exprime librement sur les blogs TdG !

De plus il s'agit d'un site propagandiste anti-israélien !

Donc je répète : jamais des israéliens n'ont incendiés quoi que ce soit, Carole confond, au contraire, les arabes chrétiens de Battir ont à moult reprise suppliés Israël d'intégrer leur village dans les frontières israélienne, y compris l'église catholique qui a demandé de faire passé la frontière du coté israélien !!

Si vous voulez parler des chrétiens et des lois islamistes pratiquées dans les territoires contestés, c'est quand vous voulez !!

Interdiction aux radios chrétiennes arabes de diffuser des chants de noël pendant les périodes de fêtes de fin d'année !

Interdiction aux chrétiens des territoires contestés de cultiver des vignes pour produire du vin, même ne serait-ce que du vin de messe, les chrétiens des territoires contestés, doivent le faire venir de Latroun !

Etc. etc.

Comme le sort de tous les chrétiens dans les pays musulmans, en 2012, 100'000 chrétiens ont été massacrés par des musulmans dans des pays musulmans, y compris à Gaza !

http://www.crif.org/fr/revuedepresse/des-chr%C3%A9tiens-de-gaza-demandent-l%E2%80%99asile-en-isra%C3%ABl/34315

Écrit par : Corto | 17/01/2013

Corto: Je vous remercie de vos nombreux commentaires. Malheureusement, ils sortent largement du sujet. À aucun moment, mon billet ne traite de la forêt... et la carte n'en présente pas, contrairement à ce que vous affirmez.
Manifestement, vous cherchez à défendre un point du vue ce qui est légitime, mais en vous attaquant à la mauvaise personne et au mauvais objet.
De plus, les informations que vous présentez sont particulièrement sujettes à caution. La référence que vous citez n'a aucun rapport avec Battir ni Béthléem, mais traite au conditionnel de deux cas de conversions forcées à Gaza.
Pour le reste (interdiction de cultiver la vigne, interdiction des chants de Noël,...), je vous prierais de citer les références légales (décrets, lois,...) qui les stipuleraient.
Le chiffre de 100'000 chrétiens massacrés par les musulmans semblent aussi complètement irréaliste, là également je vous demanderais de citer une source crédible (journal international par exemple).
Quoi qu'il en soit, je ne publierai sous cette note plus de commentaire traitant généralement de votre point de vue, vu qu'il s'éloigne de son sujet et que vos allégations semblent plus que contestables. Cependant, je publierai vos références si vous souhaitez me les donner.

Écrit par : Julien Nicolet | 17/01/2013

Battir est unique et beau, c'est cela ce que je voulais dire, c'est tout! Voici un lien qui présente Battir et Hassan Muamer : http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/high-court-bans-work-on-separation-fence-near-west-bank-farming-village.premium-1.471897
Je cite toujours les sources de mes "diatribes".

Écrit par : Carol Scheller | 17/01/2013

4000 ans d'entretien pensé de ces Terres de Battir, où les jeunes gens relayent encore les anciens, une génération succédant à une autre... où l'âme de chacun s'est fondue depuis toujours dans ces Paysages - les regarder, c'est en comprendre les courbes, où chaque perspective a un sens. De chaque courbe, au fil des sentiers, émane l'intelligence humaine que restituent tous les parfums exhalés au gré des pas. Rien n'est-là par hasard, ni les pierres, ni les arbres, ni les plantes, ni les fleurs... les murets de pierres, les petites terrasses installées du sommet au creux des vallées, les plantations d'oliviers ancestrales, les chants des oiseaux qui s'en régalent : c'est une Palestine de multiples douceurs qui s'offre au monde à Battir.
Cette Palestine qui recouvre un passé immensément long signifie l'avenir où les Hommes vivent en paix chez eux... Chez eux, où ils sont heureux de nous accueillir et partager chants, danses et cultures de leurs jardins.
Battir est un site unique au monde. Il s'agit-là, incontestablement, d'un patrimoine de l'Humanité...
Voici des liens à votre disposition pour vous régaler à votre tour.
C'est tout celà qu'il faut parvenir à protéger du pire :
http://www.youtube.com/watch?v=36LHXXVlL-Y&feature=share

Écrit par : Jasmine D. Salachas | 18/01/2013

Battir : un autre lien http://www.ongoingnakba.org/en/west-bank/jerusalem-district-wb/battir/battir-v1.html

The villagers on the line
www.ongoingnakba.org

Écrit par : Jasmine D. Salachas | 18/01/2013

Battir - un lien encore vers cette vidéo où vous pourrez écouter l'expression des villageois : http://www.youtube.com/watch?v=ymOjZ4Mw1D8&feature=share

Et puis ici les Sources de Battir : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=zlzvGj01rL4#!

Écrit par : Jasmine D. Salachas | 18/01/2013

FRANCE INTER - Mardi 15 janvier 2013
AILLEURS, un reportage signé
Emilie Baujard, à BATTIR, en Palestine
*
L'urgence D'INSCRIRE le village BATTIR, en Palestine,
candidat au PATRIMOINE MONDIAL DE L'HUMANITÉ
http://www.franceinter.fr/emission-ailleurs-l-urgence-d-inscrire-le-village-battir-en-palestine-candidat-au-patrimoine-mondial

*
Hassan Muamer : « On bénéficie de ce système agricole qui a été construit il y a des milliers d’années. Mais il est menacé de destruction, donc je dois trouver un moyen d’arrêter ça !»
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Hussan Muamer est ingénieur civil dans le village palestinien de Battir, au sud-est de Jérusalem. Un village qui pourrait bientôt être inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO. La demande doit être déposée avant la fin du mois par l’Autorité palestinienne. Cette candidature a pour but de protéger un système d’irrigation inédit, construit il y a des millénaires par les Romains et menacé aujourd’hui par la construction du mur de séparation voulue par Israël.
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C’est un petit village construit à flan de collines en contrebas de Bethléem. Ici, la végétation y est luxuriante et le bruit de l’eau qui s’écoule résonne dans toutes les rues. Pour les Palestiniens, Battir est surtout connu pour sa variété d’aubergines du même nom, mais la richesse du village est ailleurs.
Elle réside dans ses terrasses agricoles vieilles de plus de 4000 ans, couplées à un système de canaux bordés de pierre qui emmènent l'eau depuis les sources du village jusqu'aux plateaux cultivés. Un patrimoine qui fait vivre, encore aujourd’hui, tout le village de Battir comme l’explique Hussan Muamer, ingénieur civil à Battir.
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Hussan Muamer : « On a un réseau multiple qui suit toutes les parcelles et les terrasses sur plus d’un kilomètre et demi.
Et là, je ne parle que d’une seule branche du réseau ! Cette branche permet d’irriguer plus de 15 hectares de terres, grâce à une seule source d’eau.
Et cette source n’est qu’une des 7 sources que compte le village. »
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C’est pour protéger cet écosystème unique en son genre en Palestine, qu’Hussan Muamer travaille depuis des années pour faire inscrire le site à l’UNESCO et la démarche est d’autant plus urgente que le village est menacé comme le rappelle Giovanni Fontana expert à l’UNESCO à Ramallah.
*
Giovanni Fontana : « En plus des facteurs de menaces internes, inhérents à la société palestinienne, comme le manque de plan d’urbanisme… il y a aussi, depuis plusieurs années, une autre menace extérieure, ou voisine disons, qui est la construction de la barrière de sécurité, le mur par Israël et l’expansion des colonies israéliennes.
C’est pourquoi nous considérons que le village de Battir doit être proposé au plus vite, pour minimiser les impacts négatifs sur le site dans le futur. »
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Le mois dernier et contre toute attente, la justice israélienne a ordonné au ministère de la défense israélien de revoir le tracé du mur qui doit passer sur les terres de Battir, en contrebas de la ligne de chemin de fer construite au XIXème siècle et qui relie aujourd’hui Jérusalem à Tel Aviv.
Une décision qui redonne de l’espoir au maire du village, Akram Bader, qui attend beaucoup d’une inscription à l’Unesco.
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Akram Bader : « D’abord Battir deviendra célèbre et beaucoup de donneurs viendront pour rénover le site. Et puis, le plus important pour nous, c’est de préserver notre terre. Nous voulons voire ce site tous les jours, tout le temps et le garder pour les générations futures. »
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L’Unesco doit rendre sa décision au mois de juin et en cas d’inscription au patrimoine mondial de l’humanité, Battir s’attend à un afflux de touristes et a déjà prévu chambre d'hôtes et chemins de randonnées pour les accueillir.

Écrit par : Jasmine D. Salachas | 18/01/2013

BATTIR... un autre lien pour d'autres enchantements:
3en Abu Al7areth Battir 2013 - عين ابو الحارث بتير
Battir , 2013 قبل المشاهدة ارفع ...‏

http://www.youtube.com/watch?v=0hJc_AB3ExY

Écrit par : Jasmine D. Salachas | 18/01/2013

Cette page Facebook a besoin de votre soutien:
http://www.facebook.com/pages/Cultural-Landscape-of-Southern-Jerusalem-Battir/553413628005277

Pour mieux l'"Aimer"... un lien vers cet Album PHOTO ... Délices à partager: http://www.facebook.com/media/set/?set=a.523724747650702.116113.431879503501894&type=1&l=5c35bd8a76

N'hésitez pas... Partez-randonner dans ces Vallées merveilleuses.

Impossible d'en revenir sans vouloir partager !

Écrit par : Jasmine D. Salachas | 20/01/2013

COMPARTIMENTATIONS DU TERRITOIRE, MUR DE SÉGRÉGATION ; DESTRUCTION RADICALE DES SYSTÈMES ANTIQUES D'IRRIGATION, ANNEXIONS ET EMPIÈTEMENT DES TERRES DU VILLAGE -EXARCERBATION DES CONTRAINTES DE CIRCULATION DE SES HABITANTS... PRÉSERVER LES PAYSAGES MILLÉNAIRES DE BATTIR :
- Une cartographie exhaustive a été établie de 2007 à 2011 sur le Village de Battir, coordonnée par Samir Harb (Architecte), Mohammad Hammash (Architecte) et Hassan Muamer (Ingénieur civil) - accompagnés de scientifiques et chercheurs à même de mettre en œuvre l'étude des paysages de Battir, déclinée sur plusieurs thématiques : Mohammad Abu Hammad et Pasquale Barone (architectes), Francesco Cini (Géomorphologue), Claudia Cancellotti, Patrizia Cirino et Nicola Perugini (Anthropologues)

Ce programme a été soutenue par l'UNESCO -Bureau de Ramallah, dirigé par Giovanni Fontana Antonelli, pour le BATTIR LANDSCAPE CONSERVATION AND MANAGEMENT PLAN.

An exhaustive cartographic program has been implemented from 2007 to 2011 on the Village of Battir, coordinated by Samir Harb (Architect), Mohammad Hammash (Architect) and Hassan Muamer (Civil Engineer) - with a scientifics and researchers team, to study 4000 years of maintenance of land towards several landscapes thematics : Mohammad Abu Hammad et Pasquale Barone (architects), Francesco Cini (Geomorphologist), Claudia Cancellotti, Patrizia Cirino et Nicola Perugini (Anthropologists)

This program has been supported by UNESCO -Office of Ramallah, directed by Giovanni Fontana Antonelli, for the BATTIR LANDSCAPE CONSERVATION AND MANAGEMENT PLAN.

© BATTIR, Palestine. January 2013 http://www.facebook.com/media/set/?set=a.527685580587952.116658.431879503501894&type=3

Écrit par : jasmine D. Salachas | 30/01/2013

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