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02/12/2011

Fenêtre n°2: Sepúlveda

 

Au cours du mois de décembre, je propose une sorte de calendrier de l'Avent laïc. Chaque jour, une proposition de lecture, censée constituer une fenêtre ouverte sur le monde. Je vais essayer de répartir ces fenêtres sur le plus de façades, de sorte que les points de vue et les panoramas couverts soient aussi variés que possible. Plus d'informations sur cette démarche dans ma note du 1er décembre.



J'ai croisé Luis Sepúlveda il y a quelques années au Salon du Livre. Perdu dans cette effervescence, dans c
Sepulveda.jpget infâme Palexpo, il racontait tranquillement sa vie, ses contacts avec Pablo Neruda, sa fuite du Chili de Pinochet après en avoir connu les geôles, son rapport à la littérature et ses pays d'accueil: L'Allemagne, les Asturies. "Ne m'en veuillez pas si je parle lentement, je suis un homme du sud."

J'adore ce Chili, pays longiligne et inversé où les méridionaux sont taciturnes et les nordiques exubérants. J'admire Sepúlveda, qui, par ses courtes nouvelles, nous balade d'une région à l'autre, d'une rencontre improbable à une péripétie insolite.

Aujourd'hui, je vous propose Les Roses d'Atacama (Métailié, 2001) recueil dont le titre mièvrement traduit (l'original, bien meilleur est Historias marginales) masque de courts récits hétéroclites particulièrement délectables.

07:20 Publié dans Avent | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : chili, voyage, dictature |  Facebook | |