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La fin des haricots ou le début décroissant ? - Page 11

  • TPG : Toujours plus lents ?

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    Soyons justes: Les TPG ont considérablement amélioré leur offre au cours des dernières années, malgré quelques décisions parfois plus que discutables.

    C'est d'ailleurs avec une grande satisfaction que j'ai découvert il y a quelques semaines, que les lignes K et L, qui desservent la Champagne, seront prolongées dès le 15 décembre jusqu'au Stade de Genève, assurant ainsi la correspondance avec les CFF à Lancy-Pont-Rouge et la ligne 15 au Grand-Lancy. De même, le choix de contourner Bernex plutôt que de le traverser semblait judicieux, tant du point de vue de la rapidité que de la quiétude des Bernésiens.

    C'est donc avec impatience que j'attendais les nouveaux horaires, histoire de savoir combien de temps nous gagnerions pour nous rendre dans les différents points de l'agglomération. Pestant à plusieurs reprises contre le site Internet, toujours muet sur les nouveaux horaires à 6 jours du changement, on m'a fait remarquer que les fiches-horaire étaient en fait déjà en ligne.

    Et là, résultat consternant:

    - Perte de 3 minutes sur le trajet du L Champagne - Onex/Pt-Lancy. Aucun gain pour le K.
    - Perte de 5 minutes sur le trajet du L Champagne - Stade de Genève (il y avait une bonne correspondance avec le 22, par les Palettes).
    - Perte de 8 minutes sur le trajet du L Champagne - Lancy-Pt-Rouge (il y avait une correspondance avec le 21 qui s'arrêtait devant la gare contrairement au L qui s'arrêtera au P+R Etoile).
    - Et l'on peut ajouter la disparition de la liaison directe avec le centre de Bernex (avec la Poste par exemple, qui a presque disparu des campagnes...)...

    Certains argumenteront que sur un trajet aussi long, perdre 3 ou 8 minutes est insignifiant et que, de toute manière, ce sont de mauvais contribuables (principalement des jeunes, des vieux et des pauvres) qui sont captifs des TPG dans la campagne. On leur répondra que, sans un service nettement plus direct, il est illusoire d'envisager un transfert modal conséquent et de faire diminuer la pendularité automobile.

    Désormais, la gare Cornavin est plus proche de Palézieux ou d'Yverdon que d'Avusy et le temps de trajet Avusy-Stade de Genève est plus important que celui d'un Berne-Zurich...

    tpg.jpg


  • Mandela: Pourquoi la RTS a-t-elle osé inviter Geneviève Aubry ?

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    Le haut-le-coeur a failli me faire choir de ma selle. Le présentateur de Forum venait d'annoncer la venue de Geneviève Aubry dans le cadre de l'émission traitant de la disparition de Nelson Mandela.Nelson-Mandela’s-Top-Five-Contributions-to-Humanity-570x398.jpg

    Comment ont-ils osé ? Une relique de ce qui s'est fait de pire au siècle passé. Une représentante d'une realpolitik qui allait au-devant des désirs des dictateurs les plus infâmes, dans l'espoir de grappiller quelques miettes issues du pillage de leur peuple. Une illuminée qui, sous prétexte d'anti-communisme a cautionné les pires atrocités, à commencer par celles de ceux qui ont enfermé, 27 ans durant, celui qui allait devenir le Gandhi de l'autre moitié du siècle...

    Et j'ai compris, au fur et à mesure des énormités lâchées par l'indigne mégère :

    - "L'apartheid était une étape incontourGAubry.jpgnable pour aider les noirs à sortir de leur sous-développement"

    - "La Suisse a investi de l'argent en Afrique du Sud pour aider l'ANC."

    - "Si la Suisse n'avait pas aidé le régime, nous aurions aujourd'hui encore l'apartheid (sic !)", ...

    Il s'agissait, pour les producteurs de l'émission de magnifier l'universalité, l'ouverture d'esprit et l'intelligence politique de Mandela en la confrontant aux idées nauséabondes qu'il a sereinement et fermement combattues.

    Comment ne pas admirer encore plus cet homme, lorsqu'on réalise l'indécence de celles et ceux qui n'ont pas hésité à s'allier à ses ennemis pour singer un deuil incongru aujourd'hui ?

    Comment ne pas réaliser que ce sont les représentants des mêmes partis qui faisaient hier des affaires en Afrique du Sud, qui font toujours leurs profits auprès des dictatures les plus sanguinaires ?

  • Le mystère de la manchette détournée...

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    Décidément, la gent journalistique* semble être bien procédurière, et pour tout dire, un tantinet soupe-au-lait face aux efforts méritoires des syndicalistes qui essaient de sortir des sempiternelles manifs-grèves pour faire entendre leurs revendications.

    C'est ainsi que, alors qu'un plaisant et talentueux anonyme sympathisant de la courageuse grève des employés de Gate Gourmet (le comité de soutien aux grévistes m'affirme en effet ignorer son identité) s'est permis d'afficher hier de fausses manchettes de La Tribune, le quotidien n'a pas d'autre réaction que de brandir la menace d'un dépôt de plaintetopelement.jpg.

    Nous n'affirmerons pas que cette action est complètement conforme au code pénal, mais on aurait préféré un coup de chapeau de la rédaction face à une action qui cumule l'absence de contrainte, de violence, de prise d'otage, bref de de tous ces poncifs de "vrais citoyens" excédés sur commande que la presse adore interroger lors de ce genre d'action.

    Bref, si j'osais le faire sans consulter mon avocat sur la légalité de cette louange, j'adresserais mes sincères félicitations à celle ou celui qui a imaginé, réalisé et affiché cette manchette...


    *Cette histoire me rappelle en effet la ridicule cacophonie médicatico-juridique orchestrée par un journaliste de la place et un Pierre Weiss bien mal inspiré, lorsqu'une députée-syndicaliste avait "révélé" que, dans une discussion à bâtons rompus sur les moyens originaux de réclamer de l'État qu'il tienne les promesses faites aux élèves et à leurs parents, un collègue avait proposé de "séquestrer" un Conseiller d'État.

  • Initiative UDC sur les familles: le vrai scandale !

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    Les sondages le confirment, le risque d'un succès de l'initiative UDC sur les familles est important. La faute en incombe principalement aux opposants qui ont axé leur campagne sur le prétendu "archaïsme" consistant à préférer garder soi-même ses enfants, plutôt que de rémunérer autrui pour le faire.

    Refusons le procès d'intention à propos du modèle familial idéal de la bande à Maurer, et admettons humblement que, du côté de ceux qui veulent "travailler moins pour vivre mieux", l'idée de consacrer plus de temps à sa progéniture qu'à la productivité de son employeur est plutôt séduisante...

    Ce qui est véritablement scandaleux, dans la proposition de l'UDC, c'est l'outil retenu, la déduction fiscale, dont l'effet sera l'inverse de celui annoncé, puisqu'il ne permettra pas à ceux qui travaillent actuellement de ne plus le faire, tout en offrant des cadeaux fiscaux à ceux qui n'en ont pas besoin.

    Geluck Chat.jpgPour le démontrer, permettons-nous une petite digression historique:

    Lors du passage au nouveau régime, un des principaux défis des nouveaux États de droit a été de changer la perception (dans tous les sens !) de l'impôt. De confiscation par la noblesse de la production des plus humbles, il devait devenir une contribution au fonctionnement de l'État démocratiquement acceptée.

    C'est ainsi qu'à l'été 1789, les révolutionnaires ont jugé nécessaire de consacrer deux articles (sur 17) de la première Déclaration des droits de l'homme et du citoyen à la question de la nécessité d'un impôt démocratique et égalitaire.

    Et c'est bien cette vocation égalitaire qui, confrontée à l'insoutenable inégalité des revenus, à incité les États démocratiques à instaurer un impôt progressif, dont le taux augmente pour chaque tranche de revenu supplémentaire.

    On peut objecter qu'il aurait mieux fallu s'attaquer à la racine du mal (C'est ce que propose d'ailleurs l'initiative 1:12 !), il n'empêche que cet outil, politiquement acceptable, a été la cheville ouvrière de plus d'un d'un siècle de redistribution des revenus, de progrès social et de croissance de la consommation.

    Ses vertus ne doivent cependant pas faire oublier deux de ses principales tares, surtout lorsqu'elles sont instrumentalisées à tout propos pour séduire le citoyen peu enclin de participer à l'effort collectif:

    - L'impôt progressif crée une dépendance aux hauts revenus, qui en usent perpétuellement dans de sordides chantages au déménagement, quand bien même ils parviennent le plus souvent à modérer l'effet progressif par des outils spécialement créés pour eux (niches fiscales, forfaits, "optimisation",...)

    - Effet collatéral inverse de l'impôt, les déductions favorisent les plus riches. En effet, vu que la déduction s'effectue sur la dernière tranche de revenus, elle permet une économie d'impôt bien plus élevée pour un contribuable aisé. La calculette à impôts du Département des Finances permet de simuler cela et de montrer qu'un couple gagnant 500'000.- économise 13 fois plus d'impôt fédéral direct en déduisant 1000.- (donc en passant à 499'000.- de revenu imposable) qu'un couple gagnant 50'000.-. L'excellent économiste Samuel Bendahan propose d'autres exemples analogues sur son blog.

    C'est pour cela que les déductions devraient être réservées exclusivement aux dépenses engendrées par l'acquisition du revenu. Toutes les autres déductions (ou propositions de déduction), qu'elles concernent la prévoyance, l'encouragement à la propriété ou à la procréation sont en fait des cadeaux offerts aux plus riches par les plus pauvres et devraient être abolies.

    Car il existe d'autres moyens, bien plus égalitaires, de favoriser financièrement un comportement jugé favorable au bien social, à commencer par l'injustement décriée politique de l'arrosoir, qui, par la magie de l'impôt progressif, permet, sans complication administrative, de récupérer une bonne part des montants distribués à ceux qui n'en auraient pas vraiment besoin...

  • Vignette: Pour 100 balles t'as plus rien !

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    vignette.jpg- Il paraît que tu vas voter contre la vignette à 100 balles !  T'es plutôt tendance UDC ou TCS ?

    - Parce toi, que t'es pour la construction de nouvelles autoroutes, pour le deuxième tube au Gothard ?

    - Non, mais tu dis cela parce que tu as déjà une belle autoroute de contournement. Tu penserais différemment si tu habitais à Morges ou au Locle.

    - Bof, je ne me déplace qu'à vélo...

    - On voit bien que tu n'habites pas le long de ces axes... Même les cyclistes souffrent du trafic de transit.

    - Oui, bien sûr, mais c'est un autre combat, c'est le péage urbain, les rues piétonnes, etc...

    - Mais là, il s'agit de faire financer les routes par ceux qui les utilisent, plutôt que de puiser dans les impôts de tout le monde.

    - Ça ne tient pas ! Les routes sont déjà financées par le biais de l'essence et la RPLP. D'ailleurs Nuria Gorrite disait, dans 24 Heures, que si l'augmentation de la vignette était refusée, il faudrait augmenter le prix de l'essence. Pour moi, entre les deux solutions, c'est clair que je trouve l'essence plus juste...

    - Mais tu sais très bien que si la vignette est refusée, ce sont l'UDC et le TCS qui tireront les marrons du feu... et qu'ils seront encore plus virulents pour lutter contre l'augmentation de l'essence... et là, ce seront les impôts qui financeront les nouvelles routes.

    - ... ou alors elles ne seront pas construites.

    - C'est un pari risqué. Surtout que l'idée de faire raquer les automobilistes devrait te réjouir. Tout ce qui augmente le coût de l'automobile est en faveur du report modal.

    - Pas du tout, la vignette est un exemple de taxe stupide sur le plan écologique. Vu que c'est un forfait qui ne dépend ni de la distance parcourue ni même des émissions du véhicule. C'est au contraire une incitation à rouler plus une fois qu'on l'a achetée.

    - Tout de même ça coûtera moins cher que les péages français, espagnols ou italiens.

    - Évidemment, si l'on se compare toujours à ce qui se fait de pire, on est heureux de ce que l'on a. Car, concéder à des entreprises privées l'exploitation d'un service public aussi important que les autoroutes, les laisser se faire des fortunes scandaleuses sur le dos des usagers, tout en étant mêlées à toutes les affaires de copinage en matière de BTP, on a vu meilleur modèle.
    D'ailleurs, les pays les plus avancés en matière de mobilité douce, les Pays-Bas, l'Allemagne, les Scandinaves ont tous des autoroutes publiques et gratuites, mais taxent plus que nous les carburants...

    - Mais bon, 100 balles, ce n'est quand même pas grand chose, sur budget d'un automobiliste, non ?

    - Alors là, je suis bien d'accord. Je me demande même pourquoi on en parle autant alors qu'il y a d'autres problèmes politiques plus importants... et plus coûteux. Décidément, dès qu'on parle de bagnole, les gens deviennent intarissables, alors qu'ils se fichent de leur caisse de retraite et ne participent même pas aux élections... En fait, cette histoire de vignette n'est qu'un écran de fumée pour nous cacher les vrais problèmes.

    - D'ailleurs, ça fait plus d'un quart d'heure qu'on en cause... Sinon, tu votes quoi sur les autres objets, le 24 novembre ?

    - Ah, il y a d'autres objets ?

  • Grand Conseil: Mon pronostic à J-4

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    Un petit dessin valant parfois mieux qu'on long discours, voici mon pronostic pour l'élection de dimanche...

    GC à J-4.jpg

    Lien permanent Catégories : Genève 9 commentaires 9 commentaires
  • Come on, Roger !

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    Vous avez remarqué ? Dès qu'un politicien pose avec un vélo, la bécane est toujours flambant neuve, le cadre rutilant et les pneus encore vierges de tout contact avec le bitume.

    Toujours ... ? Non, carrd3_test.jpg Roger Deneys fait exception, sur son vieux VTT bleu et jaune. Pour lui, le vélo, n'est pas un appât politique, mais un mode de transport au quotidien, en short comme en cravate, que ce soit pour se rendre au Grand Conseil ou au Moulin-de-Vert épier les faucons.

    Roger ne se contente pas de parler d'entrepreneuriat social, il a fondé et dirige sa propre entreprise. Roger ne se contente pas de disserter sur le logement, il fait partie d'un collectif d'habitants qui a construit sa coopérative d'habitation. Roger ne se contente pas de maudire la malbouffe, il est un coopérateur actif des Jardins de Cocagne et un ami de longue date du Jardin des Charrotons.

    Mais, si la cohérence entre les idées et les actes est rare, elle n'est pas suffisante pour juger l'action d'un politicien.

    Rappelons-nous alors ses nombreuses interventions au Grand Conseil, sur des sujets souvent pointus, en particulier dans le domaine des finances publiques et de l'énergie. Avec conviction et compétence, il a toujours défendu un État efficace, qui gère ses finances de façon responsable, sans dumping fiscal et sans gaspillage. Il a toujours défendu des solutions qui protégeaient les Genevois contre les marées automobiles et les prédateurs prétentieux.

    Bref, vous aurez compris, nous avons là l'occasion d'élire un Conseiller d'État atypique et convaincant. Ne la manquons pas et votons Roger !

  • Familles: Pour quelles listes ne pas voter ?

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    imagebot.jpgÀ l'approche des élections, on peut voter en se fiant à la tête des candidats et aux slogans de leurs affiches. On peut aussi se demander ce que les partis sortants ont discuté et voté au cours de la législature finissante. Cela prend un peu de temps, mais n'est pas complètement inutile si l'on veut remplir son bulletin de façon sensée.

    Partant du principe que les questions familiales (petite enfance, formation, aides aux familles) sont celles qui intéressent le plus largement, j'ai fouillé dans le mémorial de la législature finissante et repris quelques votes qui éclairent la position des partis sur les différentes façons de soutenir et protéger les familles.

    Les plus pressés trouveront ci-dessous un tableau récapitulatif (tous les détails et les liens se trouvent en-dessous) qui montre de façon éloquente:

    - l'inquiétant rapprochement PLR-UDC que certains observateurs relèvent depuis que les Libéraux ont phagocyté les Radicaux. Leur discours social ("On veut de la croissance pour financer l'État social") ne résiste pas à l'analyse, puisque bien qu'ayant pu faire passer toutes leurs propositions économiques et fiscales, ils s'obstinent à ne rien céder aux familles, qui, en bonne logique, devraient renoncer à les élire !

    - La rupture PDC-PLR, que je ne pressentais pas si nette. Certes, le sujet est clivant, mais on peut se demander ce que ces deux partis font encore ensemble, alors que leurs conceptions sont aussi différentes dans un domaine fondamental de la vie quotidienne.

    - Sans surprise, les partis de gauche ont tenu leurs engagements de soutien aux familles.

    - En revanche, le tableau ne révèle évidemment pas la position des listes non encore représentées (Ensemble à gauche, Parti Pirate, Vert'Libéraux, PBD). Si elles le souhaitent, elles peuvent me transmettre leur position sur ces questions, que je ne manquerai pas de publier.

     

    PS

    Verts

    PDC

    PLR

    UDC

    MCG

    1. Diminution du taux d'encadrement dans les crèches

    NON

    NON

    NON

    OUI

    OUI

    OUI

    2. Allocations familiales

    OUI

    OUI

    OUI

    NON

    NON

    OUI

    3. IN sur les crèches

    OUI

    OUI

    NON

    NON

    NON

    ABS ?

    4. Coupe linéraire de 2 % dans le budget de la formation

    NON

    NON

    NON

    OUI

    OUI

    OUI

    5. IN pour la mobilité douce

    OUI

    OUI

    OUI

    NON

    NON

    NON

     

     

    Plus de détails sur les objets retenus:


    1. Diminution du taux d'encadrement dans les crèches.

    Un projet de loi PDC visant à augmenter le nombre de places de crèches se fait modifier dans le but principal de diminuer le taux d'encadrement (nombre d'éducateurs-trices par enfant), sans impact sur le nombre de places... Le débat du 17.5.2013, houleux, s'est terminé par le refus du PDC de soutenir le texte modifié, qui a néanmoins été adopté. S'en est suivi un référendum qui a permis de récolter le nombre record de 27'741 signatures. Nous voterons donc sur la question, vraisemblablement le 9 février 2014.

    On trouve ici l'intégralité des débats et le vote final.


    2. Allocations familiales

    Le débat sur l'initiative socialiste visant à revaloriser ces allocations a eu lieu le 26 juin 2011. L'initiative ayant été acceptée par le parlement, toutes les familles ont vu les allocations augmenter de 1200.- par enfant et par année au 1er janvier 2012.

    On trouve dans le mémorial l'intégralité des débats et le vote final.

     

    3. Initiative sur les crèches

    Le débat sur l'initiative socialiste visant à adapter le nombre de places en crèche à la demande a eu lieu le 16 octobre 2010. Il s'est soldé par un refus du parlement qui lui a opposé un contreprojet.

    On trouve dans le mémorial l'intégralité des débats mais pas le vote nominal, d'où le flou sur l'attribution des 13 abstentions.


    4. Coupe linéaire de 2% dans le buget de la formation

    Dans le psychodrame ayant présidé aux débats sur le budget 2013, un épisode particulièrement inquiétant a eu lieu, puisque la droite a subitement proposé une coupe linéaire de 2% pour arriver à un équilibre irrationnel (le budget sous-évaluant systématiquement les recettes). La formation n'y a pas coupé et vous trouverez ici les pitoyables débats du 14 mars 2013, ainsi que le vote nominal sur cette coupe.

     

    5. Initiative pour la mobilité douce

    Le lien avec les questions familiale est plus ténu, mais tout de même évident lorsque l'on réalise que les cadets comme certains aînés sont à la fois les plus vulnérables dans le trafic et de faibles utilisateurs de leur voiture.

    L'initiative a été acceptée par le peuple le 15 mai 2011. Les débats parlementaires qui ont précédé ce vote ont à nouveau mis en évidence le même clivage.

    On trouve dans le mémorial l'intégralité des débats mais pas le vote nominal.